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Les Français ont perdu 35 heures dans les bouchons en 2013

Les Français ont perdu 35 heures dans les bouchons en 2013

La société INRIX, spécialisée dans les informations de trafic, d’itinéraires et d’aide à la conduite, vient de publier le classement des pays et villes avec le plus d’embouteillages. En moyenne, les Français ont passé 35 heures dans les embouteillages en 2013 loin derrière la Belgique et ses 58 heures de bouchons par habitant.

 

Paris : ville la plus embouteillée de France

Alors que TomTom avait désigné Marseille comme championne des embouteillages en France, INRIX a couronnée Paris avec ses 55 heures de bouchons en moyenne (8 heures de moins par rapport à 2012). Elle devance Lyon (43 heures, 3 heures de moins), Grenoble (42 heures, 2 de moins), Bordeaux (41 heures, 5 heures de moins), Toulouse (39 heures, 1 de moins), Toulon (37 heures, 4 de moins), Strasbourg (37 heures, 2 de moins) ou encore Rennes (33 heures, 1 de moins).

Heures d'embouteillages par villes

A noter que Lille et Marseille n’ont pas été étudiées par la société INRIX et que le classement aurait vraisemblablement été différent pour le trio de tête avec ces villes.

Au niveau européen, le trio de tête des embouteillages est occupé par Bruxelles (83 heures), Londres (82 heures, 9 de plus qu’en 2012) et Anvers (78 heures, 1 de plus). Paris arrive en 8ème position en Europe.

 

Belgique, Pays-Bas, Allemagne en tête en Europe

INRIX a également profité de cette étude pour établir le classement des pays les plus embouteillés. La France se classe 4ème (35 heures, moins 2 heures par rapport à 2012) bien loin de la Belgique et ses 58 heures de bouchons. Les Pays-Bas (44h, moins 7 heures) et l’Allemagne (35h, moins 1 heure) complètent le podium.

 

Baisse des bouchons = mauvais signal

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le fait que les heures d’embouteillages diminuent est une mauvaise nouvelle pour les économistes. En effet, la hausse du trafic est un signe de reprise économique. Ainsi, les pays touchés par un taux de chômage élevé ou une économie en crise voient leurs bouchons routiers diminuer.

De quoi nous permettre d’accepter plus facilement l’augmentation de 6% par trimestre des embouteillages entre le début du mois de mars et la fin du mois de décembre 2013 ?

Sources : Le Figaro, Direct Matin, Le Parisien, Le Monde – Crédit Photo : Osvaldo Gago

A propos de l'auteur : Alexandre de KelBillet

Alexandre de KelBillet

Passionné par le web et la rédaction, j'interviens auprès de KelBillet comme rédacteur web. Amoureux de la Bretagne, de Londres et de la Moselle, je suis un adepte des transports en commun pour m'y rendre. Signe particulier : je sais mieux me repérer à Londres qu'à Rennes, ma ville natale.

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Un commentaire

  1. Siocnarf dit :

    Il serait intéressant de préciser si cette moyenne prend en compte toute la population ou uniquement les automobilistes…

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